Plastic Dylar, 12′.

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Plastic Dylar stereo version, complete.

The concert version is for 6 channels/loudpeakers.

Français:

La pièce “Plastic Dylar” est inspirée du roman “White Noise” de Don De Lillo.
Dylar , dans le roman, est une drogue qui est capable d’éliminer la peur de mourir.
On peut donc imaginer un voyage vertigineux tout au long d’un chemin qui, privé de la certitude de sa fin, doit se re-inventer complètement et en continu. La pièce est bâtie sur ces considérations.
Le développement, donc, est d’une certaine manière l’argument principale de la pièce.
La musique qu’on écoute dans le présent n’est donc pas si important que l’enchainement des événements, les dialogues entre les gestes électroniques, les déformations de la pulsation, la création des événements en contre-tendance pour donner plus de pois à la direction principale vers une morte que, une fois qu’on en a éliminé l’idée, ne peut que être inattendue.
L’espace acoustique le lieu réel  ou se parcours se déroule. A travers une spatialisation du son extreme et immersive, je régale à l’espace un rôle de premier plan.
La musique est donc, d’une certaine façon, moins important par rapport au processus temporaire et spatial, et, à cause de tout cela, elle est réduite par rapport à certains aspects fondamentaux: il n y a presque pas un niveau harmonique, il n’y a pas des profils mélodiques et aussi un pulsation définie est absente.
L’esthétique qui émerge est, d’une certaine façon, “noise”.

Italiano:

La musica di “Plastic Dylar” é inspirata al racconto di Don de Lillo “White Noise”. Dylar é una droga, nel racconto, che é capace di eliminare la paura di morire dagli individui. Ne deriva, a mio avviso, un’ipotesi di viaggio vertiginoso lungo un cammino che, privo del suo finale certo, deve reinventarsi completamente e continuamente.
Il brano muove da queste considerazioni.
Lo sviluppo é quindi l’argomento principe del brano.
La musica che si ascolta nel presente non é importante quanto il susseguirsi di eventi, l’incastrarsi di gesti elettronici, il procedere del ritmo, il creare eventi in controtendenza per rafforzare proprio la direzione principale verso una morte che, eliminatone il pensiero, non può’ che cogliere all’improvviso.
Lo spazio acustico é il reale luogo dove questo percorso avviene; attraverso una spazializzazione de suono estrema e immersiva, innalzo lo spazio a un ruolo di primo piano.
La musica stessa é invece in secondo piano rispetto proprio al processo temporale e spaziale, e per questo motivo é impoverita di alcuni suoi aspetti fondanti: non vi é praticamente armonia, non vi sono profili melodici, e manca anche una pulsazione ritmica definita.
L’estetica che ne emerge é un’estetica noise.